Aéroport Saint-Nazaire Montoir : une nouvelle étape franchie vers la décarbonation
Après Nantes Atlantique en 2025, l’aéroport Saint-Nazaire Montoir ontient le niveau 4 du programme Airport Carbon Accreditation (ACA) pour la décarbonation de ses activités.
L’aéroport de Saint-Nazaire Montoir, géré par VINCI Airports, franchit un cap significatif dans sa trajectoire environnementale en obtenant le niveau 4 du programme Airport Carbon Accreditation (ACA). Ce label international géré par l’Airport Council International (ACI), évalue la décarbonation des activités aéroportuaires et la contribution des aéroports à la trajectoire globale « Zéro Emission Nette de carbone » de l’aviation.
Des actions concrètes de décarbonation
Le label de niveau 4 (sur une échelle de 1 à 5 en 7 niveaux 1, 2, 3, 3+, 4, 4+ et 5) atteste de la mise en place d’une stratégie pour réduire d’au moins 90% ses émissions directes à l’horizon 2030 par rapport à 2019, de la mise en oeuvre d'un plan d’actions mesurable, et d'une démarche volontariste pour impliquer ses partenaires de la plateforme. « L’aéroport Saint-Nazaire Montoir a déjà réduit les émissions de CO2e liées à ses activités (scopes 1 et 2) de plus d’un tiers depuis 2019 » se réjouit Vinci. Plusieurs actions y ont participé, comme un passage à 100% d'électricité verte, l'adoption de mesures de sobriété énergétique, l'usage d'éclairages LED, la limitation d’usage des groupes électrogènes aux stricts essais réglementaires et en cas de coupure d’électricité, ou encore le remplacement du système de chauffage.
L'utilisation de carburants durables
L’aéroport Saint-Nazaire Montoir a également déployé une initiative importante pour associer ses partenaires à la réduction des émissions de scope 3 : la mise à disposition de carburant d’aviation durable (SAF) issu d’huiles de cuisson usagées. Grâce à cette démarche, près de 50 % des carburants distribués en 2025 sur la plateforme étaient des SAF. Ce biocarburant, utilisé mélangé à environ 30 % avec du carburant classique, permet de réduire les émissions de CO₂ jusqu’à 27 % sur l’ensemble du cycle de vie, tout en étant compatible avec les moteurs et infrastructures existants.
