Prédation du loup : les éleveurs de Loire-Atlantique éligibles à des aides
Un arrêté préfectoral du 28 mai dernier classe désormais le Département en "zone de survenue possible de la prédation à moyen terme".
Le mois dernier, une cellule de veille sur la présence du loup était mise mise en place par les services de l'État. Car l'animal est bel et bien présent dans les départements limitrophes, notamment en Ille et Vilaine, Maine et Loire, et Vendée. La Préfecture a décidé de se préparer à son expansion en Loire-Atlantique.
Les éleveurs pourront bénéficier d'aides
À l'issue de la cellule de veille, toutes les communes de Loire-Atlantique ont été classées en zone de “cercle 3". Selon la classification de l'État, une zone de cercle 1 correspond à des communes dans lesquelles la prédation est avérée, une zone de cercle 2 nécessite des actions de prévention du fait de la survenue possible de la prédation par le loup pendant l’année en cours, et enfin la zone de cercle 3 est établie pour la survenue possible du loup à moyen terme. En Loire-Atlantique, les éleveurs d’au moins 25 animaux reproducteurs détenus en propriété pourront ainsi bénéficier d'aides telles que l'achat d'un chien de protection, ou encore d'un accompagnement technique.
PUBLICITÉ LOCALEUne présence et des indices réguliers
La présence du loups est régulièrement signalée dans le Département. En 2021, un cadavre de loup avait été formellement identifié à Saint-Brévin. Plus récemment en janvier 2025, le chemin d'un un loup signalé dans le Maine-et-Loire serait également passé par Vallet près de Nantes, ce que confirme le réseau de l'Observatoire du Loup.